De passage à Londres pendant 10 jours, à l’occasion de l’emménagement de ma compagne dans la capitale britannique, j’ai eu l’occasion d’observer avec beaucoup d’intérêt les mœurs horlogers de nos voisins anglais. Au menu: , et encore ! De quoi me donner une indigestion de Submariner pendant un certain temps. Et moi qui commençais à apprécier la marque à la couronne…

De Canary Wharf…

Canary Wharf

La tour de l'ex-Lehman Brothers à Canary Wharf. Malgré les apparences,
ce quartier est super design (certains buildings ont été dessinés par
Norman Froster, le "Jean Nouvel Britannique", si vous me permettez)

Canary Wharf est le quartier d’affaires de Londres. C’est l’équivalent de La Défense, mais en beaucoup plus moderne. Je ne compte plus le nombre de que j’ai vues portées par les cadres y travaillant. A tel point que l’on peut se demander si les cadres anglais travaillant dans les grands cabinets d’avocats ou les grands groupes bancaires et financiers connaissent d’autres marques horlogères ou pire encore, d’autres modèles , puisqu’ils portent invariablement des Submariner.

Quelques Panerai, Audemars et IWC...

C’est donc à Canary Wharf que j’ai repensé à Jacques Séguéla. Si en France, tout le monde se fout de porter une à 50 ans, en Angleterre, il semble qu’à 35 ans, malgré la crise, si l’on n’a pas de Submariner au poignet, on a bel et bien raté sa vie. Triste “Perfide Albion”!

Burlington Arcade

Pour essayer de faire passer cette indigestion de , un petit tour aux Arcades Burlington m’a été fort agréable. Là encore, représente au moins une montre exposée en vitrine sur deux. Une boutique est même exclusivement consacrée aux d’occasion. Toutefois, j’ai vu d’admirables pièces parmi quelques , Audemars Piguet, Officine Panerai et . Rien de très original me direz-vous, mais la variété des modèles présentés m’a presque fait regretter d’être français!

Veuillez excuser la qualité de mes photographies, mais ayant oublié d’emporter mon appareil réflex, j’ai du me contenter de la fonction photo de mon téléphone portable. Toutefois, vous reconnaitrez avec un peu d’effort la “Celestial” Référence 5102, avec indications astronomiques, et la 5960P alliant chronographe monocompteur et calendrier annuel. Parmi les , il y avait le choix: une énorme variété de Speedmaster était présentée. Toutefois, les prix pratiqués me parraissaient assez élevés (même si la livre est basse). Chez Robinson, à Canary Wharf, j’ai pu essayer la Speedmaster Alaska Project, avec et sans sa lunette proéminente. Impressionnant! La Speed avec un cadran blanc et aiguilles et index rouges est assez sympa…

Et les bracelets NATO?

Par ailleurs, j’ai eu beau chercher des vendeurs de bracelets NATO, je n’en ai pas trouvé d’intéressants (un simple bracelet noir à £10, c’est trop cher). Du coup, mieux vaut passer par les vendeurs britanniques en ligne (pour obtenir les adresses de leurs sites, un petit tour sur l’article consacré à ce sujet s’impose).

Si vous avez des adresses sympas sur Londres, n’hésitez pas à nous en faire part. Je suis sûr que certains lecteurs pourraient être intéressés.

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